Franck Haise à Rennes : Objectifs, Parcours et Perspectives Européennes

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Texte original rephrasé (Français)

Deux mois après avoir pris les rênes du Stade Rennais, Franck Haise a été l’invité de l’émission ‘Rothen s’enflamme’ sur RMC. Le technicien de 54 ans s’est exprimé ouvertement sur son expérience passée à Nice, sa nouvelle approche à Rennes, et les ambitions de titre de Lens, abordant son parcours et l’actualité de la Ligue 1 sans détour.

Depuis votre arrivée à Rennes, vous semblez épanoui et serein.

C’est tout à fait vrai. J’ai pu recharger mes batteries et réfléchir aux aspects que je pouvais améliorer. Retrouver Rennes, une ville et une région que j’apprécie, ainsi qu’un club que je connais bien pour y avoir déjà travaillé (notamment à la formation), contribue grandement à mon bonheur d’être l’entraîneur du Stade Rennais.

Avez-vous anticipé un retour si rapide dans le football ?

Absolument pas. Le football est imprévisible, et des opportunités peuvent surgir, modifiant nos plans. J’avais même décliné des offres durant les premières semaines, pensant attendre la fin de saison. Pourtant, une discussion avec le Stade Rennais est survenue alors que j’étais au Québec, un signe que ce retour n’était pas programmé.

En arrivant en pleine saison, comment avez-vous trouvé l’état d’esprit de vos joueurs ?

Un atout majeur a été d’arriver juste après leur victoire contre Paris, qui a considérablement boosté leur confiance malgré des résultats antérieurs complexes. J’ai constaté que les joueurs étaient très réceptifs et bienveillants dès le départ. J’ai choisi de ne pas bouleverser leur approche, tout en adaptant certains éléments, notamment le système de jeu qui avait longtemps été différent.

La fin de votre parcours à Nice a-t-elle été traumatisante ou source de regrets ?

Je n’ai pas de regrets sur la manière dont l’aventure s’est achevée. Cependant, je regrette de ne pas avoir pu apporter davantage à mon groupe et à mon équipe durant les dernières semaines. J’étais peut-être emporté par une dynamique négative, et j’aurais dû m’efforcer de m’en extraire pour mieux soutenir l’équipe. Malgré tout, je garde en mémoire les aspects positifs et les succès obtenus là-bas. La première année fut difficile, marquée par un nombre record de blessures, mais nous avons terminé quatrièmes, nous qualifiant pour les barrages de la Ligue des Champions et inscrivant le plus grand nombre de buts pour Nice en 50 ou 60 ans. Il y a eu de belles réussites, mais on ne contrôle pas tout, et ce que j’aurais pu maîtriser, je ne l’ai pas toujours fait suffisamment bien, surtout à la fin.

Votre communication semble plus mesurée depuis votre arrivée à Rennes.

Chacun est libre de juger ma communication. Au-delà de cela, j’ai voulu agir sur certains aspects, mais il était inutile de m’y atteler. Ce fut une erreur de communication, car j’aurais dû me concentrer sur mon domaine d’action : le terrain, le staff et les joueurs. S’éparpiller ainsi génère une énergie négative.

Je ne cherche pas à ressasser le passé ni à m’y référer. Il faut distinguer une arrivée en cours de saison d’une arrivée en début de saison. Huit semaines de préparation ne sont pas comparables à un premier match trois jours après la prise de fonction.

Il est crucial de bien comprendre le contexte et l’environnement. Même si j’ai connu le Stade Rennais il y a 15 ans, le club a évolué. Il faut prendre le temps de connaître chacun. J’adopte une approche réaliste, sans me laisser emporter par les rêves. En tant qu’entraîneur, il faut de l’humilité pour reconnaître que l’on essaie de faire évoluer les choses, mais qu’il n’y a pas de solution miracle. Chaque étape en son temps, «pas à pas».

Des progrès sont visibles, même si nous aimerions qu’ils soient plus rapides. Ne pas encaisser de but quatre fois sur cinq est une avancée notable, car une équipe qui concède trop de buts a du mal à viser des résultats durables. J’aurais également souhaité plus d’efficacité offensive lors des derniers matchs. Nous avons eu des occasions contre Metz ; avec ne serait-ce que deux points supplémentaires, nous serions encore plus engagés dans la course, et non en retrait.

Vous êtes connu pour préférer la défense à trois, mais à Rennes, vous avez opté pour une défense à quatre. Est-ce dû à la blessure de Jérémy Jacquet ?

Il y a deux raisons. La première est contextuelle : à mon arrivée, Jérémy Jacquet était blessé, et Alidu Seidu ainsi qu’Abdelhamid étaient en phase de retour de blessure. Je ne disposais donc pas de trois défenseurs centraux pleinement opérationnels.

La deuxième est que je ne suis pas rigide quant au système de jeu. Bien que l’on m’ait majoritairement vu avec une défense à trois à Lens, j’ai passé près de 18 à 20 premières saisons de ma carrière d’entraîneur avec un système à quatre défenseurs. Si la défense à trois m’intéresse beaucoup, elle exige une bonne articulation et des profils capables de défendre en avançant et de créer le surnombre. Au moment de ma prise de fonction, mettre en place une défense à trois était complexe. L’équipe venait de battre Paris avec une défense à quatre, ce qui nous permettait d’avoir un joueur offensif supplémentaire et de maintenir notre milieu à trois. Nous avons d’ailleurs des joueurs adaptés aux schémas en 4-3-3 ou 4-2-3-1.

Je ne suis pas dogmatique et reste ouvert d’esprit. Pour le match contre Brest, avec deux suspendus, un blessé et des internationaux de retour de longs voyages, la question d’aligner quatre défenseurs se pose déjà. On pourrait même envisager une défense à deux (rires).

Le club vous a-t-il fixé des objectifs ambitieux ?

L’objectif du club demeure inchangé : se qualifier pour les compétitions européennes aussi régulièrement que possible. Le Stade Rennais n’a pas participé à l’Europe depuis deux ans. Il n’a jamais été question de se contenter d’une dixième place ; c’est une exigence logique pour un club comme le nôtre.

Mon rôle quotidien est de maximiser nos chances d’atteindre cet objectif. Cela passe par l’entraînement, les relations au sein de l’équipe et le bien-être des joueurs. Je crois que nous devons nous libérer davantage et faire preuve de plus de caractère en cette fin de saison, faute de quoi il nous manquera un élément essentiel.

Actuellement 6e, estimez-vous que les effectifs des équipes devant Rennes sont supérieurs ?

Non, exception faite du PSG. Lens réalise une saison admirable, bien que non encore achevée, se positionnant de manière inattendue dans le top 3 ou 5. Leur performance est exceptionnelle. Il y a toujours une équipe surprise dans le top 5, comme Brest il y a quelques années. Les autres équipes du haut de tableau sont celles que l’on attend. Nous sommes en lice, légèrement en retrait, mais il est impératif que nous nous engagions pleinement, que nous nous «lâchions» totalement. Même face à des blocs compacts et difficiles à manœuvrer, nous devons chercher à en faire plus.

Possédez-vous l’ «ADN» du Stade Rennais, à l’instar de Julien Stéphan, et aspirez-vous à un engagement à long terme ?

Je partage l’avis concernant Julien Stéphan, lui aussi ancien formateur, qui a remporté la Coupe de France avec le club, mettant fin à une longue disette (le dernier trophée datait de ma naissance !). Je tiens également à saluer le travail exceptionnel de Bruno Genesio, qui a sublimé la qualité du jeu offensif de l’équipe pendant environ deux ans et demi.

Chaque entraîneur aspire à la réussite. Je ne dirai pas que mon désir de réussir à Rennes est plus intense parce que c’est un club qui m’est cher et où j’ai déjà passé six ans, mais je souhaite ardemment contribuer au succès du club. Le Stade Rennais est en constante évolution depuis 25 ans. Si, avec mon contrat d’un an et demi ou deux ans et demi, je peux apporter ma pierre à l’édifice collectivement, j’en serai ravi, sans en demander davantage. Nous savons tous que seuls les résultats détermineront la suite, une réalité bien connue de tous : journalistes, dirigeants et entraîneurs.

Il est difficile de vous interroger sans évoquer le RC Lens, qui est en course pour le titre en Ligue 1. Croyez-vous en leurs chances de devenir champions ?

Bien que je n’aie pas à prendre parti, Lens restera toujours Lens. J’ai passé sept magnifiques années dans ce club, dont quatre et demi avec l’équipe professionnelle. C’est un club qui aura toujours une place spéciale pour moi. Je n’imaginais pas ressentir autant de plaisir en tant qu’entraîneur de Ligue 1, et j’ai vécu des moments exceptionnels avec la direction, le staff, les joueurs et, bien sûr, les supporters. Je leur souhaite le meilleur pour la fin de leur saison, tout comme je souhaite à Nice de se maintenir en Ligue 1.

Face à la demande du Paris Saint-Germain de reporter un match de Ligue 1 entre ses quarts de finale de Ligue des Champions, et la pétition de ‘Rothen s’enflamme’ pour maintenir la date initiale, quelle est votre position ?

Je vous ferai une réponse de Normand (rires). Je comprends les arguments des deux clubs. Si la Ligue ouvre cette possibilité de report, elle devrait alors l’étendre à tous les clubs potentiellement engagés en quarts ou demi-finales de coupes d’Europe. Si j’étais l’entraîneur de Lens, je serais déçu d’un report, et si j’étais celui du PSG, je serais satisfait. Mon avantage est de n’être l’entraîneur ni de l’un ni de l’autre.


Texto parafraseado y traducido (Español)

Dos meses después de asumir las riendas del Stade Rennais, Franck Haise fue invitado al programa ‘Rothen s’enflamme’ en RMC. El técnico de 54 años habló abiertamente sobre su experiencia pasada en Niza, su nuevo enfoque en Rennes y las ambiciones de título de Lens, abordando su trayectoria y la actualidad de la Ligue 1 sin rodeos.

Desde su llegada a Rennes, parece estar contento y tranquilo.

Es completamente cierto. Pude recargar energías y reflexionar sobre los aspectos que podía mejorar. Volver a Rennes, una ciudad y una región que aprecio, así como a un club que conozco bien por haber trabajado allí antes (especialmente en la formación), contribuye en gran medida a mi felicidad de ser el entrenador del Stade Rennais.

¿Anticipó un regreso tan rápido al fútbol?

En absoluto. El fútbol es impredecible, y pueden surgir oportunidades que cambian nuestros planes. Incluso había rechazado ofertas durante las primeras semanas, pensando en esperar hasta el final de la temporada. Sin embargo, surgió una conversación con el Stade Rennais mientras yo estaba en Quebec, una señal de que este regreso no estaba planeado.

Al llegar en plena temporada, ¿cómo encontró el estado de ánimo de sus jugadores?

Una ventaja importante fue llegar justo después de su victoria contra el Paris, que impulsó considerablemente su confianza a pesar de resultados anteriores complejos. Noté que los jugadores fueron muy receptivos y mostraron buena voluntad desde el principio. Opté por no cambiar drásticamente su enfoque, aunque adapté algunos elementos, especialmente el sistema de juego que había sido diferente durante mucho tiempo.

¿El final de su etapa en Niza fue traumático o le dejó algún arrepentimiento?

No tengo remordimientos sobre cómo terminó la aventura. Sin embargo, lamento no haber podido aportar más a mi grupo y a mi equipo durante las últimas semanas. Quizás me vi arrastrado por una dinámica negativa, y debería haberme esforzado más para salir de ella y apoyar mejor al equipo. A pesar de todo, recuerdo los aspectos positivos y los éxitos obtenidos allí. El primer año fue difícil, marcado por un número récord de lesiones, pero terminamos cuartos, clasificándonos para los play-offs de la Liga de Campeones y marcando el mayor número de goles para Niza en 50 o 60 años. Hubo grandes logros, pero no se controla todo, y lo que pude haber controlado, no siempre lo hice lo suficientemente bien, especialmente al final.

Su comunicación parece más mesurada desde su llegada a Rennes.

Cada uno es libre de juzgar mi comunicación. Más allá de eso, quise actuar sobre ciertos aspectos, pero fue inútil intentarlo. Fue un error de comunicación, porque debería haberme centrado en mi ámbito de acción: el campo, el cuerpo técnico y los jugadores. Dispersarse así genera una energía negativa.

No busco repasar el pasado ni referirme a él. Hay una diferencia: cuando un entrenador llega a mitad de temporada y cuando llega al principio. Ocho semanas para preparar algo no es lo mismo que tener el primer partido tres días después.

Además, primero hay que conocer bien el contexto y el entorno. El hecho de haber estado en el Stade Rennais hace 15 años no significa que el contexto no haya evolucionado. Hay que aprender a conocer a todos. Estoy bastante tranquilo al decir que no quiero soñar. Creo que hay que tener un poco de humildad como entrenador para decir que se intenta mover algunas cosas, pero no hay mucha magia. Cada cosa a su tiempo, «paso a paso».

Hay cosas que avanzan. Hay cosas que nos gustaría que avanzaran aún más rápido, obviamente. No encajar goles cuatro de cada cinco veces no había sucedido muy a menudo. Y cuando un equipo encaja muchos goles para tener ambiciones de resultados a largo plazo, sabemos que es difícil. También me hubiera gustado que en los últimos partidos fuéramos un poco más prolíficos, un poco más emprendedores, un poco más letales, porque tuvimos ocasiones contra el Metz y si tuviéramos al menos dos puntos más, ya estaríamos a dos puntos de promedio en los últimos partidos, pero estaríamos aún más en la lucha y no por detrás.

Se sabe que prefiere la defensa de tres, pero en Rennes ha optado por una defensa de cuatro. ¿Se debe a la lesión de Jérémy Jacquet?

Hay dos razones. La primera es contextual: a mi llegada, Jérémy Jacquet estaba lesionado, y Alidu Seidu y Abdelhamid estaban regresando de lesiones. Por lo tanto, no disponía de tres defensores centrales completamente operativos.

La segunda es que no soy rígido en cuanto al sistema de juego. Aunque se me haya visto principalmente con una defensa de tres en Lens, pasé casi 18 a 20 primeras temporadas de mi carrera como entrenador con un sistema de cuatro defensores. Si bien la defensa de tres me interesa mucho, también requiere una buena articulación y perfiles capaces de defender avanzando y de crear superioridad numérica. En el momento en que asumí el cargo, implementar una defensa de tres era complicado. El equipo acababa de vencer al Paris con una defensa de cuatro, lo que nos permitía tener un jugador ofensivo adicional y mantener nuestro mediocampo de tres. Además, tenemos jugadores adaptados a los esquemas 4-3-3 o 4-2-3-1.

No soy dogmático y mantengo la mente abierta. Para el partido contra Brest, con dos jugadores suspendidos, uno lesionado y varios internacionales volviendo de largos viajes, ya me planteo alinear a cuatro defensores. Incluso podríamos considerar una defensa de dos (risas).

¿El club le ha fijado objetivos ambiciosos?

El objetivo del club sigue siendo el mismo: clasificarse para competiciones europeas tan a menudo como sea posible. El Stade Rennais no ha participado en Europa desde hace dos años. Nunca se me ha dicho que nos conformemos con un décimo puesto; es una exigencia lógica para un club como el nuestro.

Mi trabajo diario es maximizar nuestras posibilidades de alcanzar ese objetivo. Esto implica el entrenamiento, las relaciones dentro del equipo y el bienestar de los jugadores. Creo que debemos soltarnos más en este final de temporada y mostrar aún más personalidad, porque de lo contrario nos faltará algo esencial.

Actualmente en 6º lugar, ¿cree que las plantillas de los equipos por delante de Rennes son superiores?

No, con la excepción del PSG. Lens está haciendo una temporada admirable, aunque aún no ha terminado, posicionándose de manera inesperada en el top 3 o 5. Su rendimiento es excepcional. Siempre hay un equipo sorpresa en el top 5, como Brest hace algunos años. Los demás equipos de la parte alta son los esperados. Estamos en la pelea, un poco rezagados, pero es imperativo que nos comprometamos plenamente, que nos «soltemos» totalmente. Incluso frente a bloques compactos y difíciles de manejar, debemos buscar hacer más.

¿Posee el «ADN» del Stade Rennais, como Julien Stéphan, y aspira a un compromiso a largo plazo?

Estoy de acuerdo con la opinión sobre Julien Stéphan, también ex formador, quien ganó la Copa de Francia con el club, poniendo fin a una larga sequía (¡el último trofeo databa de mi nacimiento!). También quiero destacar el excepcional trabajo de Bruno Genesio, quien sublimó la calidad del juego ofensivo del equipo durante aproximadamente dos años y medio.

Todo entrenador aspira al éxito. No diré que mi deseo de triunfar en Rennes es más intenso porque es un club al que le tengo cariño y donde ya he pasado seis años, pero deseo ardientemente contribuir al éxito del club. El Stade Rennais ha estado en constante evolución durante 25 años. Si, con mi contrato de un año y medio o dos años y medio, puedo aportar mi grano de arena colectivamente, estaré encantado, sin pedir más. Todos sabemos que solo los resultados determinarán el futuro, una realidad bien conocida por todos: periodistas, directivos y entrenadores.

Es difícil entrevistarle sin mencionar al RC Lens, que está en la lucha por el título de la Ligue 1. ¿Cree en sus posibilidades de ser campeones?

Aunque no tengo que tomar partido, Lens siempre será Lens. Pasé siete años maravillosos en este club, incluyendo cuatro y medio con el equipo profesional. Es un club que siempre tendrá un lugar especial para mí. No imaginaba sentir tanto placer como entrenador de la Ligue 1, y viví momentos excepcionales con la directiva, el cuerpo técnico, los jugadores y, por supuesto, los aficionados. Les deseo lo mejor para el final de su temporada, al igual que deseo a Niza que se mantenga en la Ligue 1.

Ante la solicitud del Paris Saint-Germain de aplazar un partido de la Ligue 1 entre sus cuartos de final de la Liga de Campeones, y la petición de ‘Rothen s’enflamme’ para mantener la fecha inicial, ¿cuál es su postura?

Les daré una respuesta «a la normanda» (risas). Entiendo los argumentos de ambos clubes. Si la Liga abre esta posibilidad de aplazamiento, debería extenderla a todos los clubes potencialmente involucrados en cuartos o semifinales de copas europeas. Si fuera el entrenador de Lens, me decepcionaría un aplazamiento, y si fuera el del PSG, estaría satisfecho. Mi ventaja es que no soy el entrenador de ninguno de los dos.

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